HID et Genetec misent sur une architecture ouverte pour le contrôle d’accès

HID et Genetec misent sur une architecture ouverte pour le contrôle d’accès

Dans un contexte de convergence cyber-physique et de durcissement réglementaire, HID Global et Genetec proposent un parcours de migration progressif, conçu pour les organisations disposant d’infrastructures vieillissantes.

Selon l’enquête HID PACS 2025, plus de 40 % des lecteurs et des contrôleurs de contrôle d’accès déployés dans les organisations françaises sont aujourd’hui en service depuis plus de six ans. Ces systèmes, conçus à une époque où réseau et sécurité physique évoluaient indépendamment, présentent souvent des lacunes structurelles : protocoles non chiffrés, composants en fin de support, intégration IT limitée. La question n’est plus de savoir s’ils fonctionnent encore mais s’ils sont en mesure de répondre aux exigences actuelles.

Face à ce constat, HID Global et Genetec proposent une autre manière d’aborder la modernisation du contrôle d’accès. Plutôt que d’opposer remplacement complet et statu quo, les deux acteurs privilégient une architecture ouverte permettant une migration progressive. L’objectif est de préserver, lorsque cela est pertinent, les investissements existants (câblage, infrastructure réseau ou équipements compatibles) tout en renforçant le niveau de cybersécurité, l’interopérabilité et la capacité des organisations à faire évoluer durablement leur infrastructure.

Le coût réel du statu quo

Le principal frein à la modernisation reste le coût perçu du changement. Pourtant, cette équation est souvent biaisée. Les organisations évaluent avec précision le coût d’un projet de transformation, mais beaucoup plus rarement celui de l’immobilisme. Or ce dernier ne cesse de croître : maintenance d’équipements en fin de vie, dépendance à des compétences devenues rares, infrastructures toujours plus complexes à maintenir, difficultés d’intégration avec de nouveaux outils ou de nouveaux usages. Au fil du temps, ces contraintes se traduisent par une dette technique et opérationnelle qui réduit la capacité d’adaptation de l’organisation et augmente le coût réel de son système de contrôle d’accès et le risque associé.

« Les organisations qui maintiennent des systèmes vieillissants ne choisissent pas l’économie. Elles choisissent de différer un coût qui augmente et, avec lui, un risque réglementaire et cyber croissant. Le véritable enjeu est de rendre cette transformation compatible avec leurs contraintes opérationnelles et financières. Avec Genetec et Mercury, nous démontrons qu’il est possible de faire évoluer progressivement un système critique, et de répondre aux nouvelles exigences, tout en préservant les investissements déjà réalisés. »

— Clara Bardou, Directrice de Marché France, HID

La véritable innovation n’est donc pas seulement technologique ; elle réside dans une nouvelle manière de conduire la transformation. L’enjeu n’est plus de remplacer un système en une seule fois, mais de permettre son évolution sans perturber l’activité. Une architecture ouverte rend cette approche possible en faisant coexister, le temps nécessaire, les infrastructures existantes et les nouvelles capacités. La modernisation devient ainsi un processus continu plutôt qu’un projet de rupture. Les investissements sont mieux répartis dans le temps, le risque de transformation est réduit et l’organisation gagne en résilience sans compromettre sa continuité d’exploitation, ni la sécurité.

En définitive, la question n’est plus de savoir si une organisation peut se permettre de moderniser son contrôle d’accès. Elle est de savoir combien de temps elle peut encore se permettre de différer cette décision.

Cybersécurité et conformité : deux enjeux désormais indissociables

La directive NIS 2 impose aux entités importantes et essentielles une gestion active du risque sur l’ensemble de leur infrastructure, y compris les systèmes physiques connectés au réseau. Un contrôle d’accès vieillissant opérant sur des protocoles non chiffrés constitue un vecteur d’attaque documentable : les données d’accès transitent en clair, interceptables sans outillage sophistiqué.

L’association de Mercury et Genetec intègre nativement cinq mécanismes de protection : chiffrement AES via le protocole OSDP entre lecteur et contrôleur ; authentification multifacteur ; autorisation granulaire par utilisateur, zone et plage horaire ; supervision centralisée en temps réel via les dashboards Genetec ; et une cybersécurité intégrée dès la conception (security-by-design), côté hardware comme logiciel.

Pour les RSSI et les Directeurs Sûreté, cela se traduit par une auditabilité complète des accès : journalisation horodatée, révocation immédiate d’un badge compromis, export structuré pour les audits internes et les déclarations de conformité.

Une architecture ouverte comme garantie de pérennité

Les systèmes propriétaires créent une dépendance structurelle : toute évolution impose de passer par l’éditeur d’origine, à ses conditions et selon ses délais. L’architecture ouverte Mercury + Genetec rompt avec cette logique. Les contrôleurs Mercury sont compatibles avec une large gamme de lecteurs et de technologies d’identification. La plateforme Genetec intègre nativement les systèmes tiers (gestion des visiteurs, serrures autonomes ) via des protocoles ouverts (OSDP, BACnet, MQTT).

Pour les DSI, cela signifie une liberté de choix préservée dans la durée. Pour les DAF, cela se traduit par une trajectoire d’investissement prédictible : pas de remplacement forcé en cas de fin de support éditeur, réutilisation du câblage existant, déploiement progressif cohérent avec les cycles budgétaires.

« L’architecture ouverte n’est pas un avantage marketing : c’est une garantie opérationnelle. Elle signifie que l’organisation reste libre de ses choix technologiques, aujourd’hui et demain. C’est précisément ce que les DSI et les RSSI nous demandent. »

— Sara Amorim Costa, Directrice Commerciale France

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